Véronique Servat, militante du Snes et du collectif aggiornamento histoire-géo, revient sur la genèse et l’enseignement du roman national (qui a été au cœur de la campagne présidentielle de 2017) et montre en quoi il relève d’une vision nationaliste de l’histoire, chère à l’extrême-droite. Elle présente également quelques pistes bibliographiques pour enseigner l’histoire autrement et déconstruire le roman national.

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Bibliographie :